
Accueil > Actus informatiquesMais le concept de Cloud Computing possèdent deux éléments clefs. D’une part, un élément financier avec la réduction des coûts, ce qui pourrait jouer une rôle important dans la décision des DSI. D’autre part, un élément technique avec la garantie pour les infrastructures Cloud d’apporter aux entreprises plus de souplesse, de flexibilité et de disponibilité des ressources.
Certaines entreprises décident seules de garder la maîtrise de leurs infrastructures IT (datacenters) virtualisées et fournissant des ressources IT à la demande pour répondre à différents besoins ou services : c’est la notion de Cloud privé interne. Ce type de Cloud permet aux DSI de rester propriétaires de leurs infrastructures, et l’accès se fait avec un réseau sécurisé, interne et fermé.
Le Cloud privé externe, lui, est mis à disposition par de nombreux acteurs sur le marché, notamment des hébergeurs comme le leader OVH ou des SSII spécialistes de l’infogérance et de l’externalisation (Atos Origin, Capgemini, Steria, ...) ou encore des constructeurs (HP, IBM, VMware, ...).
Enfin, le Cloud Computing public n’attire qu’environ 3% des entreprises. Ces dernières s’appuient sur des ressources serveurs et de stockage à la demande.
1,3 milliard de dollars ! C’est en effet la somme que le tribunal fédéral d’Oakland, près de San Francisco, a ordonné au géant allemand des logiciels SAP de payer à son concurrent américain Oracle pour violation de droits d’auteurs.
La plainte d’Oracle contre SAP et son ancienne filiale américaine TomorrowNow remonte à mars 2007. Ces derniers étaient accusés de " vol à grande échelle de ses logiciels, concurrence déloyale, violation de la propriété intellectuelle, ainsi que de violation de contrat".
Depuis le début de la procédure, SAP reconnaissait que des irrégularités avaient été commises par TomorrowNow (fermé depuis) mais rejetait toutes les accusations de vols de logiciels.
Il n’est pas improbable que SAP négocie directement avec Oracle pour se mettre d’accord sur un dédommagement moindre en échange de son renoncement à faire appel.
So, Wait and see...
Une chose est sûre avec cette affaire, le moral du géant allemand a du être SAPer... :)
Lors de sa grande conférence OpenWorld, Oracle s’est voulu rassurant sur l’avenir de Java. Pourtant, il n’en est rien en coulisses, et des tensions existent entre l’éditeur et la communauté Java. Cette dernière reproche à Oracle de tout décider de manière unilatérale.Cependant, un problème se pose : Oracle, depuis son rachat de Sun Microsystems était devenu le premier contributeur de la suite bureautique libre.
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